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La laïcité à la juive

Au cours de l’émancipation des juifs au 18ème et au 19ème siècle s’est produit dans le judaïsme une sorte de schisme qui relevait non pas d’un différend théologique, mais de la relégation de la religion à la sphère privée par des juifs qui désiraient devenir des citoyens comme les autres. Si l’on pose la vie humaine comme valeur suprême, cela signifie que ce n’est pas Dieu qui est central, mais l’homme, que l’on soit croyant ou pas. C’est en cela que la logique humaniste est fondamentalement laïque.

Etre juif consiste à faire partie du peuple juif sans que la religion soit un facteur déterminant. La majorité des juifs sont d’ailleurs non-pratiquants. En Israël ceux-ci se définissent comme « hilonims », traduction approximative de “laïques”. C’est une posture qui s’inspire à la fois du judaïsme historique et de la modernité. Les “hilonims” considèrent l’Etat d’Israël comme le foyer national du peuple juif. Ils sont juifs par leurs traditions, leur langue, leurs fêtes et l’attachement au corpus littéraire de la Thora et aux innombrables commentaires dérivés de ce texte fondateur.

Le rapport au monde des “hilonims” consiste à mettre l’homme au centre de l’expérience ontologique. Cela signifie que nul ne peut se soustraire à la responsabilité de sa propre existence. Ils estiment que les valeurs éthiques, qu’elles soient d’inspiration religieuse ou non, ont été pensées par des être humains et doivent être abordées sous cet angle.

Les “hilonims” désirent perpétuer l’histoire du peuple juif indépendamment de toute référence au surnaturel, mais en mettant l’accent sur l’héritage culturel juif. Ils croient au caractère sacré de l’individu et à son droit à la dignité, et aspirent à faire partie de la famille des nations. Pour ce faire ils puisent d’une manière critique parmi les sources juives et sélectionnent ce qui est compatible avec l’époque.

Les “hilonims” estiment qu’est juif toute personne qui aspire sincèrement à faire partie du peuple juif. L’antique définition stipulant que la judéité est transmise par la mère relève d’une tradition qui pose que seule la mère est capable d’identifier son enfant avec certitude. Cette définition n’est d’ailleurs pas religieuse, mais laïque, comme le souligne très justement le philosophe Alain Finkielkraut. C’était une mesure visant à protéger l’enfant, qui même issu d’un viol, même de père inconnu, devait pouvoir être intégré à la communauté. De nos jours ces considérations sont caduques.

Le choix d’être juif ne devrait être subordonné ni à l’ascendance ni à la conversion. L’une et l’autre font bien entendu partie des voies possibles, mais il y a en a d’autres d’égale valeur. Il y a par ailleurs de multiples courants qui s’opposent au sein même du monde rabbinique, ce qui a pour résultat que les conversions ne sont pas forcement reconnues par tous. Mais comme la religion n’est pas une condition imposée à ceux qui sont déjà juifs, même pour les religieux les plus orthodoxes, il n’y a pas de raison de l’exiger de ceux qui ne le sont pas encore, ou de les y pousser sans que cela corresponde à un souhait.

Le peuple juif a une histoire longue et tragique, et doit aujourd’hui encore faire face a des menaces existentielles. C’est pour cela qu’il convient de recevoir à bras ouverts ceux qui désirent contribuer à cette civilisation et partager ce destin.

Assumer sa judéité a été et demeure inconfortable pour de nombreux juifs à travers le monde, qui n’ayant à leur disposition d’autre cadre que celui des communautés religieuses, y adhèrent souvent avec des sentiments mélangés.

C’est là qu’intervient Israël, qui n’est pas un Etat laïque au sens français du terme, mais qui reconnait l’identité juive de manière formelle, et ceci indépendamment des convictions religieuses ou philosophiques des citoyens.

Ce n’était plus arrivé depuis les temps bibliques.

27 comments to La laïcité à la juive

  • Muriel

    Spinoza a reçu un herem pour avoir “inventé” le principe des Hilonim (qui ne prend pas de “s” à mon avis;-) Mais il doit être content Baruh de là où il est, et s’il a lu l’article en même temps que moi, il est fier de toi:-)

    • Je me suis posé la question du “s” à Hilonim, et ta remarque est pertinente, mais j’ai opté en faveur de cette forme parce que ceux qui ne connaissent pas l’hébreu ne peuvent pas savoir que le suffixe “im” indique un pluriel. Quant à Spinoza, il serait étonné qu’on le considère aujourd’hui comme le premier juif laïque, mais il a fait plus que cela: il démontré et obtenu de beaucoup d’hommes à travers le monde de remettre la Bible là où elle appartient: la littérature. Tout le reste découle de cela.

  • gilbert farache

    Le raisonnement sur l’appartenance au peuple juif prête à confusion.Pretendre accueillir comme juif tous ceux qui à moment de leur vie peuvent le vouloir est une utopie mortifère.C’est parce que les Juifs transmettent la judeité hebraique depuis le temps des patriarches,excluant tout proselytisme militant qu’ils ont survecu à toutes les tentatives d’extermination.Et leurs persecuteurs ne se sont pas trompé au fil des ans et des massacres.n proposant “C’est pour cela qu’il convient de recevoir à bras ouverts ceux qui désirent contribuer à cette civilisation et partager ce destin.,c’est le processus de metisssage qui en quelques generations provoquera le genocide identitaire que la violence n’a jamais pu atteindre

    • Je ne pense pas qu’il faille accueillir n’importe qui et dans n’importe quelles conditions. Aucune nation ne le fait, alors il n’y a pas de raison qu’Israël fasse autrement. Quant au métissage, il n’y a là rien de neuf. Les juifs sont un peuple qui s’est forgé à la fois par le maintien de sa culture et par des emprunts aux autres. Le Tanach témoigne d’une diversité de style et de pensée qui ne laisse aucun doute sur la diversité des influences qui le traverse. L’idée que le judaïsme serait immuable est un mythe qui ne résiste pas l’analyse historique. Maïmonide serait horrifié de constater que beaucoup de rabbins ultra-orthodoxes d’aujourd’hui n’ont pas de métier et ignorent tous des sciences exactes et de la pensée contemporaine comme si cela ne les concernait pas.

  • Kravi

    Merci pour ces paroles qui me vont droit au coeur.

  • je suis un Hilonim de plus ! C’est toujours un plaisir de vous lire et de vous encourager .Bien à vous .Daniel

  • gilbert farache

    Je n’avais pas compris qu’il s’agissait d’immigration en Israel,mais plutôt de conversions au Judaisme.En tout etat de cause,les exemples innombrables montrent que ce sont les valeurs du Judaisme qui ont impregné les civilisations barbares plutôt que le contraire.Les moeurs des pays qui ont accueilli,sans enthousiasme les Juifs ont necessairement influencé leur mode de vie certainement pas leur attachement à leur religion.En ce sens la permanence de la volonté de retrouver Sion qui pendant 2000 ans a perduré par le rappel annuel du retour,montre bien que le Judaisme immuable est loin d’être un mythe.
    Je ne crois pas que la Torah soit de la litterature ou de l’histoire dite sainte.C’est un recueil d’exemples metaphoriques liés aux evènements qui ont jalonné le parcours des hebreux au cours de leur sejour sur la terre
    d’Israel.Joints à des propheties ces exemples ont suscité le besoin de comprendre la suite de ce parcours en exil et les commentaires sont un dechiffrage de la necessité pour nous d’agir suivant ces recommandations dont la lecture profane des Juifs non pas laiques mais athées reste inintelligible.Il a fallu 2000 ans pour que les Juifs ,seul peuple à pleurer dans les coins les plus reculés de la planète la perte de Jerusalem et prier immuablement le même jour pour revoir Sion comprennent le sens prophetique des exegèses.Refugiés partout,assimilés partout,persecutés cependant partout,ils n’ont pas changé un iota à leur liturgie.Maimonde a bien compris le danger de ces assimilations et de ces metissages en stigmatisant les “égarés”et en leur consacrant un guide.
    C’est tout a fait vrai qu’il y a des cretins partout,celà ne remet pas en cause les kabbalistes.

  • La conversion ressort des autorités religieuses, mais elles n’ont ni autorité centrale ni règles communes. En Israël il y de facto une distinction entre la notion de juif au sens civil, et celle de juif au sens religieux. Cette distinction est manifeste quand on compare la Loi du Retour et les codes du Rabbinat. Tout individu ayant au moins un grand-parent juif est considéré comme juif par l’Etat d’Israël. En pratique cela signifie que quelqu’un qui n’a dans son ascendance qu’un grand-père juif est intégré dans la population en tant que juif et à l’obligation (par exemple) d’accomplir son service militaire. Mais si cette même personne veut se marier elle n’est pas reconnue comme juive par le Rabbinat si sa mère ne l’est pas. C’est ce paradoxe que j’essaie de mettre en lumière.
    Vous dites que les juifs ont influencé d’autres cultures , et je suis d’accord avec vous, mais l ‘inverse est aussi vrai. Que cela plaise ou non, la majorité des juifs d’aujourd’hui sont des occidentaux qui ont une culture qui relève du Siècle des Lumières et d’une tradition philosophique qui va des grecs jusqu’à nos jours.
    L’appel au retour à Jérusalem est une constante parmi les juifs, mais les religieux ont eu beaucoup de mal à admettre le sionisme des pères fondateurs, et de nombreux juifs orthodoxes estiment encore aujourd’hui que le retour à Sion est un péché mortel si cela ne se passe pas sous la conduite du Messie.
    Quant à Maïmonide et son Guide des Egarés, il a été écrit justement pour éclairer ses lecteurs sur l’aspect métaphorique de la Thora, et pour les mettre en garde contre la superstition et le retour à l’idolâtrie. Cet ouvrage est d’ailleurs truffé de références à Aristote et à d’autres penseurs non-juifs, et engage les juifs à ne jamais rejeter une vérité du seul fait que sa source n’est pas juive. Le Guide des Egarés est une des sources de ma réflexion, qui enseigne que l’homme doit se servir de sa raison parce que c’est ce qui le différencie de l’animal. Maïmonide connaissait pas la Kabbale, mais il l’aurait probablement considéré avec méfiance, et se serait opposé au hassidisme comme à une hérésie.
    Enfin en ce qui concerne la Thora, ce n’est pas dans mon esprit faire injure à la Thora que la ranger parmi la littérature. C’est pour moi en tant que laïque sa place naturelle, et c’est ainsi que je comprends l’approche de Spinoza de la religion. On peut ne pas être d’accord avec la laïcité, mais les laïques ont droit au même respect des religieux que celui qu’eux-mêmes revendiquent.

  • Kravi

    Je suis absolument d’accord avec vos propos. Je me pose cependant toujours la question de mon identité. Je me sens totalement juif car inscrit dans une culture et une histoire commune, ce qui évidemment débouche sur un sionisme fervent.
    Mais je reste athée au plus profond, et je suis souvent heurté par l’intolérance de certains juifs religieux — pas forcément orthodoxes — considérant qu’on ne peut être juif sans adhésion religieuse.

  • Samy Goldberg

    att Danielou.
    ————–
    La valeur supréme est la foi dans quelque chose.La vie humaine passe aprés.Je crois en mes enfants s’il le faut,je mourrais pour eux.Je reviens a mom leitmotif habituel.Que l’état d’Israel actuel,vivent Ad Eternam.Has vehalila,has vechalom,en cas de déstruction du 3éme temple (qui est Israel actuel) .L’histoire se répétera.Le peuple juif retournera en Golah,et le çiment Commun sera sa religion et ses lois.

    By the way Spinoza,n’a jammais proner la Laiçité
    Merçi de ton attention

    • Le point de départ de Spinoza consiste pratiquer l’exégèse de la Bible de la même manière qu’on le ferait avec n’importe quel texte. Il n’est pas le premier dans la tradition juive le faire, mais il va jusqu’au bout du raisonnement et en tire des conclusions. Un de ses prédécesseurs est Maïmonide, mais il le critique violemment parce qu’il lui reproche de la malhonnêteté intellectuelle. Suite à sa démonstration de la nature humaine de la Bible, Spinoza réfute l’ensemble des croyances liées à l’Ancien et ensuite au Nouveau Testament. Il ne va pas jusqu’à dire que Dieu n’existe pas, mais s’en tire en expliquant qu’en réalité Dieu et la Nature sont synonymes. Mais comme dans ces conditions Dieu n’est pas extérieur au monde, il en résulte qu’il n’intervient en rien, puisque Dieu est le Monde, et le Monde est Dieu. Il en résulte aussi que tout est déterminé par la nature. Il s’en explique en disant que si on demandait à une pierre pourquoi elle roule vers le bas, elle dirait sans doute que c’est parce qu’elle le veut, alors qu’en réalité elle n’a pas le choix. Ainsi en va-t-il des hommes, selon Spinoza. Dieu est tellement omniprésent qu’il n’y pas lieu de s’en occuper, puisque cela ne change rien. Il y a dans cette vision panthéiste malgré tout quelque chose qui s’apparente à la foi, du fait que selon Spinoza le monde à un sens. C’est au déchiffrement de ce sens par la raison que l’homme doit s’employer. C’est en cela que Spinoza est laïque.

  • gilbert farache

    Je voudrais preciser que le comble de la “laicité” ,celle qui privilegie les droits ou plutôt les exigences de tous les hommes sans distinction,pervertit la perception de la realité concrète du destin du peuple Juif.Alors que dans tous les conflits toutes les nations aspirent à et realisent tôt ou tard une veritable coexistence pacifique le peuple juif reste le seul et unique sur la planète qui reste confronté depuis la nuit des temps à des enemis qui n’ont accepté et n’acceptent pas encore aujourd’hui ce concept de paix,aspirant non seulement à leur victoire mais à notre elimination physique et nationale .
    A mon avis si laique signifie uniquement ne pas pratiquer les rites seculaires ,mais n’empêche pas l’etude aprofondie des enseignements ,ceux qui peuvent eclairer notre chemin pour eviter de subir le sort de tant de generations humilièes et persecutées, on peut esperer que le miracle de notre retour à Sion ne s’achèvera pas dans la debâcle resultant des concessions dites humanistes de tous ces dirigeants laiques dont la plus absurde serait le partage de Jerusalem.

    • La laïcité n’est pas une panacée et ne résoud rien sans la bonne volonté les hommes qui la pratiquent. La laïcité est soeur de la démocratie, qui est la pratique d’un compromis permanent et dynamique. La laïcité ne doit pas se transformer en idéologie, ce qui serait un comble, mais doit au contraire être une manière de vivre ensemble au moyen de quelques principes de base, dont le principal est que personne n’a le monopole de la vérité.

  • gilbert farache

    Je souscris sans reserve à l’analyse sur Spinoza,mais je doute que les laiques contemporains soient ses fervents disciples,en dehors de quelques cercles d’études.
    Mais le compromis inherent à la neutralité laique est malheureusement impossible dans des sociétés où une ideologie
    suprmaciste tente de s’imposer par des moyens peu democratiques.A plus forte raison quand le conflit est ouvert comme en Israel.Je parle des non juifs car les extremistes juifs souffrent plutôt du syndrome du ghetto.
    Merci pour ces echanges instructifs ,modèles du pil poul qui nous caracterise !!!!

  • Samy Goldberg

    Il y a beacoup de nation,qui momentanément vivent en paix ( conflit passé ) avec d’autre nations.Les retour de l’état de guerre n’est qu’une affaire de temps.Il y a dans çertaine religion ( ex. les Musulmans ) des guerres internes,du a différentes interprétation,du Coran.Qui aujourd’hui encore se fait sentir par de terribles attentats.
    Spinoza de part ses écrit,ou il enléve le critére créateur?Peut subjugue un çertain public,comme il peut étre rejetés par d’autre.Tout est affaires de vision.
    Un religieux sera peut-étre ,un jour a la téte de l’état d’Israel,et les çirconstançes fairont peut-étre qu’a çe moment,il devras partagé Jerusalem

  • Freddy Maier

    En Israel il n’y a pas de différence entre Juif au sens civil et au sens religieux. L’exemple de la Loi du Retour n’a rien à voir avec ça.
    Pour la Loi du Retour, Israel a décidé que toute personne qui aurait été persécutée par les Nazis selon les lois de Nurenberg avait droit à la protection et à la citoyenneté israélienne.
    Une personne dont le grand-père paternel était Juif, aurait été persécuté pour avoir du sang juif par les Nazis…elle peut donc bénéficier de la Loi du Retour et s’installer en Israël. Ça n’en fait pas un juif……
    Comme au temps de l’Empire Ottoman, Israel fait la différence entre nationalité et citoyenneté. Différentes nations faisaient partie de l’Empire Ottoman et de même en Israël. Une personne venant en Israel au bénéfice de la Loi du Retour ne fait pas automatiquement partie de la “nation juive”. La nationalité était inscrite sur les cartes d’identité israéliennes jusqu’il y a quelques années où des “laiques” on demandé que ce ne soit plus fait car ça montrait du doigt les minorités……. il était commun de voir “nationalité juive” ou “arabe” ou “druze” etc.

  • Samy Goldberg

    Réponse a Mr. Freddy Maier
    ————————–
    La définition,d’appartenir au peuple Juif,n’as pas été,n’est pas et ne seras jamais défini.Dans 100 ans peut-étre la population juives vivant en Israel,sera un minoritée.

    • je suis assez d’accord avec cela, et c’est bien pour cette raison que l’on constate qu’il y a des définitions diverses. Cela signifie qu’en fin de compte personne n’a de monopole sur la définition, pas même les rabbins.

  • gilbert farache

    la

  • gilbert farache

    “Un religieux sera peut-étre ,un jour a la téte de l’état d’Israel,et les çirconstançes fairont peut-étre qu’a çe moment,il devras partagé Jerusalem”

    Je cite Goldberg,et ne peux imaginer le partage de la cité de David . La restitution eventuelle de la Judée Samarie est dejà comparable au partage d’une épouse avec son voisin,mais prévoir le partage de Jerusalem est en plus lui offrir son lit.Comment un Juif peut-il accepter cette abomination alors que nous avons attendu 2000 ans le miracle de recuperer la cité de David.C’est à cause de notre humanisme unique au monde que les responsables politiques ont laissé Musulmans et Chretiens libres de gerer leur lieux de culte,et continuer à y resider dans des quartiers refusant l’installation de Juifs.

    “La définition,d’appartenir au peuple Juif,n’as pas été,n’est pas et ne seras jamais définiDans 100 ans peut-étre la population juives vivant en Israel,sera un minoritée” Goldberg prouve le contraire: sa deuxième phrase conterdit sa permière.Si on accepte l’absurde affirmation de Sand que le peuple Juif est un mythe car lui appartenir est indefinissable,alors ccomment pourrait-on savoir qu’il sera minoritaire,aussi bien dans cent ans qu’aujourd’hui.

    Je ne me permets pas de juger les convictions de chacun,mais il vaut mieux reflechir avant de proferer des absurdités.Quand des membres de ma famille furent deportés en tant que juifs avec les millions d’autres,quand mes ancêtres furent expulses d’espagne où une ville porte encore leur nom,ce furent leurs persecurteurs qui se chargèrent de definir leur appartenance au peuple juif.Ils n’eurent pas besoin de faire appel aux rabbins !!!

  • Samy Goldberg

    Réponse a Administrator
    ———————-
    Les Rabbins ont sois disant leurs définition,de qui est Juif.Mais comme les rabbins entre eux sont en contradiction.N’ont pas trouvés ,ne trouve pas et ne trouverons jamais.Cela fait qu’il n’y as pas de définition.

    Réponse a Farache
    ——————
    Sachez que dans moins de 10 ans,le Judée et Samarie,seront en grande partie devenu Arabes,et que Jérusalem d’une façon ou d’une autre,sera divisé.Le tout avec Modus Vivendi

  • Igal

    Bravo Daniel,
    Enfin beaucoup de réactions et commentaires et tu fais bien aussi d’y répondre et d’apporter tes remarques etc…
    Tout juif est au final laïc, même le plus grand dévôt, car le fait de dire: ASSE LEHA RAV,
    qui peut se traduire, applique ta religion comme tu l’entends.
    Ceci dit, chacun peut interprêter à sa façon, les lois, les textes etc…
    C’est pourquoi, la majorité des juifs sont “Hilonim”, et de plus, ils peuvent toujours se racheter (hazara betshouva) à tout instant de leur vie.
    Enfin, tout est un jeu cérébral et bien heureusement qu’il en est ainsi: continuons à prêcher la bonne parole est restons humain en gardant nos valeurs basées sur les principes de l’enseignement de nos pères.

  • Igal

    Correction d’un mot:
    Bravo Daniel,
    Enfin beaucoup de réactions et commentaires et tu fais bien aussi d’y répondre et d’apporter tes remarques etc…
    Tout juif est au final laïc, même le plus grand dévôt, car le fait de dire: ASSE LEHA RAV,
    qui peut se traduire, applique ta religion comme tu l’entends.
    Ceci dit, chacun peut interprêter à sa façon, les lois, les textes etc…
    C’est pourquoi, la majorité des juifs sont “Hilonim”, et de plus, ils peuvent toujours se racheter (hazara betshouva) à tout instant de leur vie.
    Enfin, tout est un jeu cérébral et bien heureusement qu’il en est ainsi: continuons à prêcher la bonne parole et restons humain en gardant nos valeurs basées sur les principes de l’enseignement de nos pères.

  • gilbert farache

    Les propheties du commun des mortels,Goldberg,n’ont aucune chance de se realiser.Par contre celles de la Torah que nous commentons et qui nous eclairent sur la situation contemporaine contredisent tes predictions defaitistes et
    mortifères.Si tu le crois vraiment,le seul conseil que je peux donner est de preparer ta valise et d’espérer trouver une terre d’asile.Souviens-toi des années 30 et du periple du Saint-Louis.

  • shoshana

    Israel est d’abord et avant tout un peuple qui s’est choisi il y a 3000 ans sa religion et ses lois de vie.
    Bien sur que durant sa longue diasporah il s’est metisse. il y a tres probablement toujours eu des juifs laiques:hilonims, Baruch Spinoza en est une preuve.Je ne pense absolument pas que le peuple juif disparaitra sa garantie est l’etat d’Israel dont la population laique, mais pas athee,reste totalement attachee aux bases juives; les 10 commandements, les traditions historiques(Pessah:paques, est la sortie d’Egypte, par exemple, Pourim de meme , un des premiers exemples d’essai d’un poghrom)

  • kravi

    Merci pour tous ces commentaires. Si je lis bien, chacun est libre dans sa définition.
    Je n’en reste pas moins frustré quant à la réflexion sur la place de l’athée dans l’identité juive. Remplacer Dieu par la nature me paraît un faux-semblant, comme remplacer Dieu par l’être suprême pendant la Révolution.
    Est-il si difficile de [tenter de] “concevoir” que rien n’a de sens ?

  • very interesting your text …REALLY, YOU OPEN MY EYES…..I had a christian monolithic idea of the bible